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29.04.2008

Depuis lui...

Comme le dit si bien Amelimelo, qui ne porte plus rien depuis qu'elle est avec son homme, moi, depuis que je suis avec Lui :

 

- Je lis Mad movies (mieux et plus vite que lui d'ailleurs, y a qu'à voir ma table de nuit!)

- Je me couche tard ... Trés tard! et je me léve ... Ben tard! (sauf depuis quelques temps! on tient le bon bout!) 

- Je suis une inconditionnelle de rock-métal (hein quoi? BB Brune et Justice, du rock?!! pff, n'importe quoi!)

- J'ai changé mes chaussons (des charentaises réparatrices, je suis passée aux chaussons offerts par belle-moman, que je trouve pour ma part aussi laids que mon ancienne paire! m'enfin filsfils est TJS d'accord avec sa moman!)

- Je suis une pro du net  (enfin presque!)

- Je porte des converses, des jeans et des casquettes! incredible!

- Je ne mange plus "chinois" mais uniquement Japonais!

- Je ne mange presque plus de viande (bouhouhouh! sniff, sob) because mister est végétarien au cas où vous l'auriez oublié! Et c'est duuuuur!

- Je ne m'accorde plus de petites pauses solo, because quand j'ai le temps de faire une pause, ben Mister j'aime bien qu'il soit avec moi! Normal quoi (dernier ciné alone, Caramel! ca remonte un peu! Mais là, je crois que je vais m'en accorder un autre pour aller voir Les citronniers, qui a l'air pas mal du tout!)

- Je n'ai plus droit aux vases débordant de fleurs et embaumant gaiement la pièce (parce qu'évidemment,il est allergique!!! pff )

- Je joue à des jeux vidéos : Guitar Heroes avec lui, Ds en compét' et tout et tout...

- Je sais ce que veut dire GN (non non, pas gentil Norganisateur!)

- Je vais au ciné voir des daubes!

- Je ne vais plus voir des concerts de musique classique, mais des concerts de Rock (Rhaaa, Shakaponk en mai.... viiiiiiiite!)

- Ma belle-mere est mieux sapé que moi, donc j'ai honte à chaque fois que je la vois! 

- je me fais conduire partout où je veux! ahhh c'est cool d'avoir un chauffeur perso!  

- et évidemment, last but not least, je ne porte plus mes sacs... (toutes les mêmes!) Et, faut bien qu'ils servent à quelque chose ces grands et beaux bras musclés (?!) 

 

De l'air!

QUATRE JOURS sans allumer mon ordi.................

Un miracle! Que ca fait du bien de se couper un peu de ce monde irréel!

Je suis allée au ciné (le dernier Anderson est un bonheur! Magnifique! je me suis régalée! Courrez le voir tant qu'il est encore là! et en Vo please! en revanche le film sur Spagiari m'a totalement laissé indifférente, voire ennuyée!), j'ai marché dans ma belle ville, sous un soleil de plomb, bu un café au soleil et du partir vite fait tellement il faisait chaud; j'ai fait du bowling (et glorieusement fini dernière... ) et on a failli s'étouffer avec une écharde dans la pizza! j'ai vu toute ma family et on s'est promené -toujours au soleil- et on a mangé dans un restau pour maison de retraite, ce qui était un brin étrange (c'est de l'humour hein! allez pas croire qu'on irait de nous même s'enfermer dans un hospice!); J'ai revu Indi, et ca fait toujours autant plaisir, même si c'est la centième; j'ai planté de la menthe dans mon little jardin et j'ai acheté un lotus dans une boule, c'est beauuuuuu; je suis revenu à Albi et j'ai eu la joie de me rendre compte (encore!) de la ponctualité de la SNCF, et aujourd'hui, j'ai même pu tester leur nouveau "droit de retrait" qui est sans doute un nouveau mot pour "grêve"- mais faut pas le dire-; j'ai même appelé mon directeur ...

bref, j'ai vécu pour de vrai, vu des vrais gens et tout et tout! et c'était bien!  La vie appelle la vie! (comme il parait que le sport appelle le sport! mais là vraiment, je doute!)

24.04.2008

Chroniques de l'oiseau à ressort

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J'ai donc terminé ce livre, de cet auteur que j'aime de plus en plus! Il faut dire que des trois romans que j'ai lu : "Danse, danse, danse", "Kafka sur le rivage" et "Les chroniques de ...", kafka est de loin mon préféré, plus abouti, plus clair peut-être! Ce qui a de formidable avec cet auteur de l'autre bout du monde, c'est sa capacité à intégrer des codes européens dans des thémes totalement asiatiques (la métampsychose, l'au-delà, le lien entre les êtres et les choses, la présence intime des animaux...) Ainsi, les lecteurs du monde entier peuvent se reconnaitre dans ses personnages! c'est une force incontestable! je me suis demandée si je l'aimerais autant s'il ne citait pas à tout bout de champs Chopin, Proust, Kant et les autres. Cet homme a une culture mondiale impressionnante! Je crois que ca enleverait une partie de ma joie à le lire, mais ca ne changerait rien à ces histoires formidables et fantastiques! Murakami parle toujours de gens comme vous et moi, de chomeurs, de femme de chambre, de secrétaire; il raconte des situations quotidiennes simples, le reveil, le petit-déjeuner d'un couple amoureux, la séance de piscine, le repas du chat... et puis, petit à petit, tout doucement, nous sombrons, ainsi que sombrent ses personnages, dans l'irréel, sans pouvoir distinguer la part du rêve de la réalité! Car selon lui, tout est lié! Et alors, entrent en scéne des gens extra-ordinaires (sens premier) qui nous entrainent trés loin avec eux!

Rapidement, voici le spitch des "Chroniques..." :

Un beau jour, la vie de Toru Okada, jeune banlieusard sans emploi, bascule pour de bon. Tout commence avec les coups de fil équivoques d'une mystérieuse inconnue; puis le chat qui s'échappe; et le chant hypnotique d'un oiseau perché non loin de là. Le rêve, l'aventure, la bifurcation soudaine d'une existence toute tracée : est-on prêt, une fois dans sa vie, à tenter l'abordage des frontières inédites? (résumé au dos de l'édition Points)

Haruki Murakami (La Course au mouton sauvage, La Ballade de l'impossible) tente de nous donner à voir la part d'ombre des choses et des êtres. Replaçant la méditation bouddhique dans la violence contemporaine du japon ou d'ailleurs, il se propose d'explorer nos ténèbres intérieures. Sans se départir d'un humour où perce la détresse, il emmène le lecteur dans un monde fantastique où, toujours plus fuyante, la réalité n'en devient que plus envoûtante. (résumé du site Shunkin.net)

Il y a toujours des chats dans ses histoires! J'adore! Dans Kafka, ils étaient part entière du roman! Peut-être que c'est son amour des chats qui me fait l'aimer!?

J'aime chez lui sa façon sans pareille de nous montrer nos terreurs cachées, nos contradictions et celles du monde qui nous entoure...

Je n'ai pas tout compris à ce livre! Cela ne sert d'ailleurs sans doute à rien de tout analyser chez Murakami, car une part importante de son job est juste de nous faire rêver en même temps que ses perso! Dans ce roman, il y a bon nombres de récits en cascade, chacun ayant sa part, même minime, dans celui qui le suit... Le battement d'aile d'un papillon... Ici, tout part d'une grossesse... et du chant de l'oiseau à ressort! Pfiou, rien que d'y repenser, j'ai envie de me replonger dans ce bain de mystére! La vie est fantastique chez Murakami, fantastique dans ce qu'elle nous raconte de plus simple (ce qui ne signifie jamais simpliste!), dans ce qu'elle nous révéle de nos vies à nous! Une expérience vraiment FANTASTIQUE... à faire à tout prix! 

Je vous laisse avec un extrait, parfait pour vous allécher!

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Chroniques de l'oiseau à ressort

"Je fus d'abord tenté d'ignorer la sonnerie et de continuer à préparer tranquillement mes spaghettis. Ils étaient prêts, Claudio Abbado et l'orchestre symphonique de Londres étaient en plein crescendo. Réflexion faite, je baissai le gaz, me rendis au salon et décrochai le combiné. On ne sait jamais, ça pouvait être un ami qui m'appelait pour me proposer un job.
- Accorde-moi dix minutes, lança une voix de femme tout à trac.
Je reconnais une voix à coup sûr, quand elle appartient à quelqu'un que j'ai déjà rencontré. Et celle-là, je ne l'avais jamais entendue.
- Excusez-moi, répliquai-je le plus poliment du monde, mais à qui désirez-vous parler?
- A toi, bien sûr, dit la femme. Je te demande seulement dix minutes de ton temps. Ça nous permettra de mieux nous comprendre.
Elle avait une voix basse, douce, et indéfinissable, au débit rapide et déterminé.
- Nous comprendre?
- Emotionnellement parlant, répondit-elle succinctement.

Je passai la tête par la porte que j'avais laissée ouverte, pour jeter un coup d'œil dans la cuisine. Une vapeur blanche de bon aloi s'élevait de la casserole, et Abbado conduisait toujours La pie voleuse de main de maître.
- Ecoutez, excusez-moi, mais je suis en train de faire cuire des spaghettis, ils sont presque prêts, et si je parle dix minutes avec vous, ils seront fichus. Est-ce que je peux raccrocher maintenant?
- Des spaghettis? s'exclama la femme d'un ton stupéfait. Mais il est dix heures du matin! Pourquoi fais-tu cuire des spaghettis à une heure pareille? C'est un peu bizarre, non?
- Bizarre ou pas, ça ne vous regarde pas. J'ai sauté le petit déjeuner et maintenant j'ai faim. Donc je me fais ces spaghettis dans l'intention de les manger. J'ai le droit de manger ce que je veux à l'heure que je veux, non?
- Oui, oui, bien sûr, pas de problème. Bon, eh bien, je raccroche alors, dit la femme d'une voix sirupeuse. (Une voix étrange. Au moindre changement émotionnel, son ton s'altérait du tout au tout, comme si on avait tourné un bouton de fréquence.) Je te rappellerai une autre fois.
- Attendez, dis-je très vite. Si vous essayez de me vendre quelque chose, vous aurez beau rappeler dix fois, le résultat sera le même: je suis au chômage, je n'ai pas les moyens d'acheter quoi que ce soit.
- Je suis au courant, ne t'en fais pas, dit la femme.
- Au courant?! Au courant de quoi?
- Mais que tu es au chômage, voyons! Je le sais. Bon, si tu retournais à tes spaghettis?
- Mais qui diable...?

J'avais à peine commencé ma phrase que la communication fut brutalement coupée.
Interloqué, les émotions se bousculant dans ma tête, je restai un moment à regarder le combiné dans ma main d'un air hébété. Je finis par me rappeler les spaghettis, raccrochai le téléphone et retournai à la cuisine. J'éteignis le gaz, égouttai les pâtes dans une passoire. A cause de cet absurde coup de fil, elles n'étaient plus al dente, mais ce n'était pas fatal.
«Mieux nous comprendre?» En dix minutes?

Je repensai à tout ça en mangeant mes pâtes.
Que voulait donc dire cette femme? Il s'agissait peut-être d'une blague au téléphone? Ou d'une nouvelle technique de vente? De toute façon, ça ne me concernait pas.

Je m'installai sur le canapé du salon avec un roman emprunté à la bibliothèque du quartier, mais, tout en lisant, je me mis à jeter de temps en temps de petits coups d'œil en direction du téléphone. Je me demandais, de plus en plus intrigué, ce qu'elle avait bien pu vouloir dire avec son «seulement dix minutes». Qu'est-ce qu'on pouvait bien «comprendre l'un de l'autre» en dix minutes?

A la réflexion, elle avait spécifié le temps imparti dès le début. Je sentais chez elle une véritable certitude à propos de ce laps de temps bien déterminé. Dix minutes. Peut-être que neuf minutes c'était trop court, onze minutes trop long. Comme pour préparer des spaghettis al dente...

J'avais perdu le fil de mon roman en laissant mes pensées vagabonder sur ce sujet, et je décidai d'abandonner ma lecture pour une petite séance de repassage. Chaque fois que quelque chose me tracasse, je me mets à repasser mes chemises. Une vieille habitude.

(...)

Le téléphone sonna de nouveau pendant que j'étais en train de ranger les courses dans le réfrigérateur. Cette sonnerie me parut extrêmement impatiente. Posant sur la table de la cuisine un bloc de tofu encore dans son sac de plastique à demi ouvert, je fonçai au salon et décrochai le combiné.
- Tu as fini tes spaghettis, je pense? fit la même voix de femme que le matin.
- Exact, répondis-je. Mais maintenant, je dois aller chercher le chat.
- Chercher un chat, ça peut attendre dix minutes, non? Ce n'est pas comme les pâtes.
Sans savoir pourquoi, j'étais incapable de raccrocher. Quelque chose dans cette voix retenait mon attention.
- Bon, mais pas plus de dix minutes, alors.
- Comme ça, on va pouvoir se comprendre, dit la femme tranquillement.
Je pouvais sentir nettement l'atmosphère à l'autre bout de la ligne: elle était confortablement assise dans un fauteuil, jambes croisées.
- Ça, je l'ignore, ai-je répondu, mais en dix minutes, ça m'étonnerait un peu.
- Dix minutes, c'est peut-être beaucoup plus long que tu ne crois, dit-elle.
- Vous êtes sûre qu'il n'y a pas erreur sur la personne? demandai-je pour voir.
- Non, dit la femme. Je te connais bien, je t'ai rencontré plusieurs fois.
- Quand? Où?
- Un jour, quelque part. Dix minutes ne suffiraient pas à t'expliquer ça en détail. Ce qui compte, c'est maintenant, tu es d'accord, non?
- Donnez-moi juste une preuve. Une preuve que vous me connaissez.
- Quoi par exemple?
- Mon âge.
- Trente ans, répondit aussitôt la femme. Trente ans et deux mois. Ça te va?
Je me tus. Elle me connaissait, pas de doute. Mais j'avais beau réfléchir, je ne reconnaissais absolument pas sa voix.
- Bon, à ton tour, essaie de m'imaginer, dit la femme d'une voix aguicheuse. Imagine quel genre de femme je suis d'après ma voix. Quel âge j'ai, où je suis, comment je suis habillée...
- Je ne sais pas, ai-je dit.
- Allez, essaie!
Je jetai un coup d'œil à ma montre. Il s'était à peine écoulé une minute et cinq secondes.
- Je ne sais pas, répétai-je. Moi je ne vous connais pas, je ne reconnais pas votre voix. Et j'ai beau essayer d'imaginer, je n'arrive pas à voir qui vous êtes.
- Vraiment? dit la femme. Tu manques à ce point de confiance en tes capacités? Tu ne penses pas qu'il puisse y avoir quelque part dans ton esprit un angle mort fatal? Un angle mort qui t'empêche d'être entièrement toi-même? C'est dommage, quelqu'un d'aussi intelligent que toi, avec toutes les capacités que tu as!

Un angle mort. Cette femme avait sûrement raison. Il y avait dans mon esprit, dans mon corps, dans mon existence même, un monde englouti, perdu quelque part. C'était peut-être ça qui faisait que ma vie s'écartait légèrement de ce qu'elle aurait dû être.
- Puisque tu ne vois pas qui je suis, je vais me décrire, dit la femme. Je suis dans mon lit en ce moment. Je viens de prendre une douche, et je suis toute nue.
Toute nue, ai-je pensé. En voilà bien une autre! Ça tourne au téléphone rose, maintenant!
- Tu préfères que je mette de la lingerie? Ou des bas? Qu'est-ce qui t'excite le plus?
- C'est comme vous voulez. Restez nue ou habillez-vous, moi, ça ne me dérange pas, ai-je répondu. Ecoutez, je suis désolé, mais parler de ça au téléphone, ce n'est pas mon truc. J'ai encore un tas de choses à faire, et...
- Dix minutes, c'est tout. Dix minutes de ton temps, ça ne sera pas une perte fatale? Réponds au moins à ma question. Tu préfères que je reste toute nue, ou que je mette quelque chose? J'ai tout ce qu'il faut, tu sais. Des dessous en dentelle noire, ou alors...
- Restez comme vous êtes, pas la peine de vous déranger.
- Toute nue, alors?
- Oui, c'est ça, toute nue.
On en était à quatre minutes.
- Ma touffe est encore humide, dit-elle. Je ne me suis pas bien essuyée. Mon corps est tout humide. Je suis toute chaude et humide. Et j'ai une touffe de poils soyeux, si tu voyais ça, tout noirs, tout doux. Tu veux les caresser pour voir?
- Euh, excusez-moi mais...
- Et en dessous c'est encore plus chaud. Comme de la béchamel tiède. C'est vraiment très chaud, tu sais. Et devine dans quelle position je suis en ce moment? J'ai le genou droit levé, la jambe gauche ouverte sur le côté. Imagine les aiguilles d'une montre marquant dix heures cinq.
Au ton de sa voix, je savais qu'elle ne mentait pas. Elle devait vraiment avoir les jambes ouvertes à dix heures cinq, et le vagin chaud et humide.
- Caresse-moi les lèvres. Lentement. Ensuite, écarte-les. Lentement. Caresse-les doucement avec la pulpe du doigt. Oui, comme ça, très lentement. Maintenant, prends mon sein gauche dans ta main libre. Tu le caresses doucement de bas en haut, et puis tu pinces le mamelon. Tu recommences plusieurs fois, encore, encore, jusqu'à ce que je sois sur le point de jouir.

Je raccrochai sans un mot. Puis je m'étendis sur le canapé et regardai l'horloge murale en poussant un profond soupir: la conversation avait duré près de six minutes.

Dix minutes plus tard le téléphone sonna de nouveau. Cette fois je ne répondis pas, et il s'arrêta au bout de quinze sonneries. Un silence profond, marmoréen, s'étendit sur le salon.

Peu avant deux heures, je sautai la palissade en béton du jardin et me retrouvai dans la ruelle."

22.04.2008

Doomsday °°°°°°

Bon, je me lance! Ca vous tardait tant que je me suis dis que vous ne méritiez pas toute cette attente! (?)Je viens donc vous parler du dernier chouette film que j'ai vu au ciné : DOOMSDAY. D'ailleurs, ca a du nous calmer, car ca fait deux semaines qu'on n'y a plus remis les pieds (ca et les fumeurs!!!)

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DOOMSDAY, de Neil Marshall (le gars de The Descent, dont on était en droit d'attendre quelque chose d'intéressant!...)

Un terrible virus annihile 90 % des habitants en Ecosse. Pour endiguer l'épidémie, le gouvernement anglais construit un mur infranchissable. L'Ecosse est désormais un no man's land barbare et violent où les survivants sont coupés du monde.
Lorsque 30 ans plus tard, le même virus réapparaît au coeur de Londres, un commando de choc part en mission suicide rechercher un éventuel vaccin dans une Ecosse contrôlée par des gangs rivaux...

Ce que ce pitch ne vous dit pas, c'est toutes les incohérences qui parsément ce film dés les 5 premières minutes (les écossais sont censés être tous Kaput', mais finalement, des images sat' montrent... 25 ans plus tard seulement, des bonzommes qui marchent dans les rues de Glasgow ; so, ca veut dire que les écossais, ils sont restés sous terre pendant 25 ans, juste pour faire une petite surprise à nos amis les Rosbiffs, trop drôle!!), ne vous dit pas non plus (et ca c'est l'argument de mon mec pour aller voir ce film! moi perso, je croyais juste que c'était une actrice porno) qu'il y a Rhona Mittra dans la place en agent trés spécial qui cherche sa moman avec un oeil dans la main (bon là, vous devez pas comprendre grand chose! En même temps, je crois qu'il n'y a rien à comprendre dans ce film!), et l'incohérence majeure : MAIS QU'EST-CE QUE SONT VENUS FAIRE LA DEDANS BOB HOSKINS ET MALCOM MAC DOWEL???????

Alors, comme vous l'avez compris, il y a eu un virus, dont le point de départ était Glasgow, et comme tout virus de cinéma, il se propage comme un rhume, transforme les gens en zombies sanguinolants, et tue tout le monde en 5 minutes chrono! Donc, les gars gentils du gouvernement anglais, ils se sont dit: l'Ecosse rien à branler, c'est que des paysans et fantomes là-bas, et puis Nessie on en a soupé, alors, vas-y que je te ferme ca grâce au Mur d'Hadrien. Et depuis (30 ans), plus de nouvelles, bonnes nouvelles! Mais voilà, les anglais sont rattrapés par leur inconstance, et un nouveau foyer de propagation du virus voit le jour en plein centre-ville londonien! Branle-bas de combat! Une équipe est envoyée dans le No man's land pour tenter de trouver le vaccin qui a permis à ces hommes (vous savez, ceux qui marchaient dans les rues, qui se promenaient tranquilou, peut etre même qu'ils faisaient juste leur marché!) de survivre. Et là, commence le véritable drâme pour le spectateur!

Primo, les tanks tombent sur un champ énOrme de vavaches (ca aura son importance quelquels lignes plus loin). Secundo, ils arrivent dans la ville, un peu genre NY dans "Je suis une légende", avec de la vigne-vierge partout, des animaux... Et en deux coups de cueillere à pot, ils se font prendre par la bande à MadMax (vous savez, le film avec Mel, quand le punk était à la mode, les motos vrombissantes...) et là, de grands moments anthologiques se déroulent sous nos yeux médusés... ON peut se demander sans mal comment les producteurs ont permis à une buse pareille - d'une, d'avoir des sous, - de deux, de sortir en salle, et non pas direct en dvd! Le grand méchant est ridicule, ses amis sont ridicules, les costumes sont ridicules, idem les décors, et encore la "fête" du repas du soir! Du grand n'importe quoi sous acides périmées! Là, on apprend qu'une partie des humains survivants sont devenus cannibales parce qu'y avait plus rien à se mettre sous la dent (et les vavaches alors???) et punk... et que l'autre partie s'est rangée aux côtés d'un scientifique rangé des éprouvettes et revenu aux Moyen-age pour le plaisir de voir des duels à l'épée et des mecs se baladant en heaume et côtes de mailles!!! Avec en prime un hangar clin d'oeil à Indiana Jones 1, une grosse voiture qui va vite mais pas plus vite que la 2 CV du méchant, une fin à se poiler ("mais heureusement, tout finit bien"!!!), des perso imaginés en 30 secondes chrono entre deux bieres un soir de beuverie... 

Voilà, voilà! du grand grand cinéma! On touche les étoiles avec ca! J'étais tellement hallucinée de voir ca que je suis restée partagée entre le fou rire et la consternation (non, ca c'était pour Astérix!)!  

 

Mon chéri, quand je l'ai connu, il me disait qu'il aimait voir les daubes pour mieux apprécier ensuite les bons films! Ben, je peux vous dire là que même Crime à Oxford, à côté, nous apparait comme le plus grand chef-d'oeuvre de tous les temps! 

21.04.2008

Flemmingite aigue

FLEMME.JPG
 
J'ai une de ces flemmes en ce moment! Pas la force d'écrire quoi que ce soit sur ce blog... Totalement claquée! Pourtant, faudrait bien que je trouve un peu de temps pour vous parler du film de Philippe Claudel (que j'aborde un peu ), de celui débile dont je vous réserve la surprise, du dernier livre de Murakami que je viens de finir, de Death note dont je m'étais promis de faire le chantre (je sais pas si ca veut dire quelque chose cette phrase, vu mon niveau de fatigue!), de ces fichus questions financiéres, de mon angoisse de demain parce que j'ai plus de livre dans mon sac, de la soirée de vendredi dans mon 'tit chez moi, de tout ca! Mais j'en ais marre, marre, marre ("j'ai tout mangé le chocolat, j'ai tout fumé tes Kraven-A ...")! Alors, tant pis! Abandonnez le navire mes p'tits rats, moi, j'm'en vas me mettre sous la couette!

podcast
 

17.04.2008

2 info-trucs-machins rapides

* hier, à la New star, j'apprends, consternée, que la blonde péroxidée sortie tout droit des années 80, prénommée Cyndi et largement568593326.jpg moquée lors des sélections, a réussi à attirer suffisamment l'attention sur elle pour qu'elle puisse venir chanter sa chanson (beurp!) on the plateau mercredi prochain! Mais moi, ce qui me met en boule, c'est cet esprit ouvertement "viens chez nous petite qu'on se foute bien de ta gueule", avec les rires de tout le monde en fond sonore et la voix off bien lourde qui va faire plein de sous-entendus! Vous trouvez pas ca totalement malsain?! C'est horrible de faire croire à cette pauvre fille qu'elle peut venir parce qu'on la trouve bien, alors que c'est tout l'inverse! déjà, j'avais été vraiment trés mal à l'aise par la réalisation des séances de sélection. Parce qu'on voyait bien que c'était des reportages sur des freaks plutôt que sur des "bons éléves"... Parait que La Nouvelle Star prêche désormais un esprit novateur et Rock&roll, à la pointe de la tendance! Bien plus intelligent que son concurrent de la 1! Alors vous voulez bien me dire ce que ca vient foutre là cette histoire lamentable??? Et comment cette fille peut-elle accepter ca? Ok elle va passer à la Téle, mais enfin, si c'est pour devenir la nouvelle Eve Angeli, je sais pas moi, mais je réfléchirais à deux fois! le pire c'est que je ne sais même pas si elle est consciente qu'on se moque d'elle! bref, je crois que je vais boycotter la semaine proch, parce que ca ne se fait pas!

 

* la dernière fois au ciné, on a eu droit à un truc incroyable : une bande de mecs, assis au dernier rang, avec leur pouf en laisse, et un camion de pop-corn, jusque-là rien d'original... durant le film, pourtant, je sens une odeur suspecte... le temps que je la resitue, parce que pour moi une salle de ciné, c'est sacrée comme pour vous le choeur d'une église; il y a donc des choses qui ne peuvent pas y arriver (comme si dans une église, tu entendais un couple en train de s'envoyer en l'air, ton cerveau refuserait de reconnaitre ce bruit comme étant ce qu'il a l'air d'être)... Ben là pareil : il y avait, non pas un, mais bien DEUX types (du fond) en train de ... FUMER!!!!!!!!!!!!!! Non mais vous vous rendez comptes! Les gars bien cons qui se croient tellement plus intelligent en se disant "moi on m'interdit rien!" ... C'était gerbant cette odeur de clope dans cette salle, en plein dans le film... Et évidemment personne n'a rien dit, aucun gérant du ciné n'est arrivé pour les virer, aucun de leurs potes ne leur a dit que ca ne se faisait pas, et même nous, en train de ronchonner comme deux vieux, on a pas osé se lever pour leur dire... Quoi dire? quoi faire? Quand on sait que ce genre de type réagit à l'inverse, comme des gosses. Tu leur demande de faire moins de bruits, et ils vont trouver super drôle d'en faire encore plus! Alors, là, j'imaginais toute la rangée sortir leurs clopes et cigares et fumer durant toute la durée du film, rien que pour nous faire chier!  Et moi, ce que je comprends de moins en moins, c'est qu'on soit toujours les deux seuls dans une salle à demander un peu de respect de la part de ces gens?!! Merde, vous en avez pas marre vous aussi des gonzesses qui couinent, des portables qui sonnent, des popcorn qui crépitent, des conversations-qu'on-va-pas-arrêter-parce-que-le-film-commence-quand-même... Comment vous faites pour accepter ca sans broncher! Moi je comprends pas! On n'est pas au cinéma comme on est dans son salon! Y a des gens qui nous entoure, des gens qui ont payer leurs places comme tout le monde et qui veulent peut etre pas savoir nos dernieres confidences ou ce qu'il y a au fond de notre estomac!!!

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Dis moi comment tu écris et je te dirais...

Sur une idée de Mam'zelle Yoko, je me suis lancée dans un test de graphologie,  science (?!) devant laquelle je suis tout à fait réfractaire, au moins dubitative... Tous ces trucs se rapprochent selon moi aux stupidités de la cartomancie, de la divination par le vol des oiseaux, la course des astres, la lecture des rêves ... Dis moi de quoi tu rêves et je te dirais qui tu es! Tout ca simplifie trop une personnalité! A mon sens, un être humain est une chose bien complexe, fait de pleins d'imbrications, de sensations, de contradictions... Alors, de là à dire que mon écriture me trahit, franchement, je suis déjà par terre pliée de rire! Mais bon, je suis une fille curieuse... alors j'ai testé, pour vous public!!! ici, on trouve un test pour s'auto-analyser! c'est assez simple d'utilisation, même si je ne sais pas trop si j'ai bien répondu aux questions (un poil techniques!).

D'abord, un échantillon :

(je triche, parce que là, c'est une page avec des lignes, mais en vrai, j'ai été bien appliquée, et j'ai fait le test avec une page blanche!)

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 et en prime, vous avez droit à une recette! ;-)

Bon, je commence : mes réponses aux questions, ce qui ne vous apprendra pas grand chose, je pense!

Mon écriture serait : sobre, verticale, horizontale, centrifuge, sinueuse, mi-anguleuse mi-arrondie, claire, simple, arquée, typographique, groupée, réguliére, nourrie, plate, et ferme ...Je crois que j'en ai oublié, mais vous ne m'en tiendrez pas rigueur j'espère! Ensuite, on doit choisir nos points sur le i et nos accents, puis la forme de notre "t", et enfin donner des renseignements sur notre signature. Moi, j'ai une écriture de gamine! j'ai beau noircir des pages et des pages tous les jours, je n'évolue pas dans mon écriture, elle reste aussi scolaire qu'à 14 ans! Ca me déséspére souvent, notamment quand je vois la belle écriture racée de mon father! Alors, je me disais, ca va me dire que je suis restée une enfant, timide, qui ne s'affirme pas, un truc du genre! Je vous livre quelques passages de l'analyse, qui m'a bien laissé sur le cul!!!

: "De caractére souple, d'esprit ouvert et conciliant, vous savez vous adaptez aux autres et mener les débats sans prendre de parti trop appuyé. L'orientation de votre écriture témoigne de votre impulsivité. Vous manquez d'efficacité par inconstance et excellez dans la dépense physique, psychique voire pécuniaire. (là, j'en suis toujours à me bidonner, parce que bon, moi pro de la dépense physique, ca se saurait non?!)

De la volonté, de la stabilité, de la fermeté dans les idées (ok), Vous allez au fond des choses grâce à une grande maitrise de vous-même (peut-être bien!). On peut louer chez vous une grande constance au niveau des idées (ok); ceci est du à une stabilité générale que vous cultivez et sans doute au fait que vous conservez votre calme en toute circonstance. En deux mots : raisonnable et vous laissant peu aller à vos pulsions (en effet! c'est juste!).

Vos lettres t témoignent quant à elles d'un caractére orienté vers la Timidité et la passivité, d'une modestie qui peut engendrer de la soumission (j'en prend pour mon grade, mais c'est vrai aussi!).

Les accents et les points sur vos i dénotent une inclination au réalisme plus qu'à l'idéalisme. Vous avez le sens pratique et le goût du concret (a mon grand dam, je crois que c'est vrai aussi!). Vous faites preuve de prudence et de pondération dans tout ce que vous entreprenez.

La fermeté de vos graphes trahit une grande vitalité, une énergie qui réclame de l'action à mener à long terme (on ne dira jamais assez qu'une thése est un travail de longue halleine!). Vous avez la constance et la détermination suffisante pour réaliser vos entreprises. ... Vous êtes quelqu'un d'entier qui s'exprime sans trop de dissimulation et ne chercher pas le détail qui pourrait prêter à polémique.

Mais vous étes quelqu'un qui place le sens, la sensualité, bien au-dessus des idées. La forme de vos graphes trahit une ambivalence certaine. Vous combinez des qualités à la fois de douceur et de fermeté (c'est trés vrai!). Vous savez vous imposer, mais avec calme. Toutefois, ce tempérament difficile à gérer vous conduit fréquemment à des hésitations desquelles vous ne parvenez pas à vous extirper. D'aucun disent sans doute de vous que vous êtes quelqu'un d'intelligent. C'est certainement vrai, du moins votre écriture en témoigne (?!! il y a des écritures stupides ou bêtes?). Vous avez des opinions mûrement réfléchies, vous cultivez le bon sens et savez juger avec droiture. D'aucun disent de vous que vous êtes quelqu'un de simple. C'est sans doute que vous savez rester naturelle, calme en toute circonstance. Il vous arrive par conséquent de paraitre transparent (malheureusement oui, assez souvent! et là, je suis vraiment sur le cul! est-ce un hasard ?) par manque d'affirmation en société. Vous ménagez le secret sur ce qui vous concerne, vous renfermant souvent dans votre coquille pour ne pas être démarquée, plus par orgueil que par crainte des autres. 

Vous cherchez à vous connaitre, et appréciez peu que l'on vous dépeigne autrement que ce que vous croyez être (ca c'est tout à fait vrai! c'est une de mes pires craintes!). Vos écrits trahissent votre souci de vous distinguer en usant de votre culture (ca, je sais que c'est vrai, mais je tente de m'en guérir et de ne pas paraitre trop ampoulée). Vous ne voulez pas être confondu avec tout le monde, par égocentrisme peut-être (paf dans ta gueule!), mais sans doute aussi parce que vous désirez cacher un complexe d'infériorité somme toute trés léger (et repaf in the noze). votre tendance à vous maitriser n'est pas toujours appréciée des autres qui vous considére parfois comme un être plat, monotone, manquant d'originalité!

Votre écriture indique que vous faites parti de ces individus qui maintiennent un bon équilibre entre intuition et réflexion. Vous êtes balancée entre une volonté d'action et le frein de la logique. Quoiqu'il en soit, cet équilibre vous permet de vous adapter en toute circonstance et de ne pas sombrer dans l'irréel de l'utopie. 

...

Voilà, voilà, j'en ai pris pour mon grade, mais je ne peux m'empêcher de penser que tout ca, même s'il y a pas mal de généralités, tombe vraiment en plein dans le VRAI!!! C'est quand même incroyable! je veux dire que l'analyse n'a rien dit qui me paraisse vraiment invraisemblable, totalement à côté de la plaque. Elle aurait pu dire que j'étais quelqu'un de drôle, de délurée, d'original, d'irréfléchi... Ce qui aurait été faux, bien sur! Mais non, tout ou presque est vrai! J'ai surtout été bluffé par la Transparence en société, le caractére trop raisonnable, la timidité, mais avec toutefois un petit égocentrisme et une estime de soi se basant sur la culture! Et mon ambivalence entre douceur et fermeté. Tout ca est dur à entendre mais pourtant c'est vrai! Bon aller, je vais tester maintenant l'écriture de MA, juste pour être sûre, ou pour me rassurer!

 

16.04.2008

To be or not...

 

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- Dois-je changer la banniére de ce blog? Me ressemble-t'elle vraiment? ne fait-elle pas trop fouillie, baclée? !

- Aurais-je la force de revenir à A., le nombre de fois nécessaire? et partout ailleurs où je DOIS aller? Aurais-je la capacité de finir ce que j'ai commencé il y a si longtemps?

- Est-ce que je ne m'éloigne pas trop de mes amis? est-ce que je ne le ferais pas exprés, inconsciemment, pour ne plus avoir d'efforts à faire?

- Va-t'il faire beau vendredi, pour ma soirée? que vais-je faire à manger? et en dessert? et en boisson? et en déco? 

- Est-ce que je ne perds pas mon temps, ma vie, ma jeunesse, avec MA? est-il, en dépit de pas mal de choses, l'Homme, mon Homme?

- Est-ce que je vais bientôt être rassurée sur mon avenir professionnel? est-ce que cett épée de Damoclés qui pése depuis si longtemps, depuis l'aube des temps, disparaitra un jour? Est-ce que j'en suis capable justement d'assurer ce boulot? est-ce que je n'ai pas suréstimé mes forces?

- Aurais-je un jour la volonté de me lever sans embûche le matin? et est-ce que j'adorerais ca!? Est-ce qu'alors, on pourra dire que je préfére enfin ma vie à mes rêves? et cela voudra-t'il dire que mes rêves sont devenus réalité? ou alors cela signifiera-t'il que j'ai PERDU mes rêves?

- La gamelle de mon chat va-t'elle enfin servir à autre chose qu'à combler mon manque affectif? *

- Comment je m'habille demain?

- Est-ce que je suis une mauvaise cuisinière parce que pour faire le moindre plat, j'ai besoin de lire la recette?

- Est-ce que le bonheur existe? est-ce qu'on peut y passer à côté?

- Est-ce que je vais me marier un jour? est-ce que je voudrais vraiment que ca arrive ou est-ce juste une sorte de "coutume locale" dont je me sens redevable?  Et est-ce que je ferais un mariage religieux, malgré ma totale absence de croyances religieuses? Est-ce que je porterais une robe blanche? 

- Est-ce qu'un jour, je ne vais plus aimer les bonbons, comme tout adulte qui se respecte?

- Est-ce que la Terre va exploser/imploser/mourir durant ma Vie?

- Puisque je râle toujours sur la qualité des programmes Tv, pourquoi je ne la jette pas? 

- Pourquoi ma mémoire choisit de se souvenir parfaitement de tous les acteurs mineurs voire minables qui ont pu croiser mon chemin et pas de mes travaux de recherche, ni de l'Histoire de France, ni de mes propres souvenirs d'enfance? 

- Est-ce qu'on est pas un peu taré de se poser toujours tous ces tas énormes de questions stupides auxquelles on ne peut pas répondre? 

 

 

 

* je m'explique un peu là quand même : mon chat est en pension chez ses grands-parents (comprenez "mes parents") pour cause de route trop proche à mon appart' et de mauvaise entente avec MA! Donc, pour me donner l'impression qu'il va revenir un jour chez sa moman (comprenez "moi"), j'ai laissé sa gamelle par terre, à sa place, avec pas loin son sac de crounchquettes... Pathétique?! Meuh non! 

14.04.2008

Mon 8em "travaux" d'Asterix

'En peux plus! Deux heures que je lutte face à cet ordi! Je lêve le drapeau blanc! help!!!

 

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Pour une fois que j'étais levée à l'aube (7h30! wouahouhh), j'aurais pu travailler... Ne serait-ce que deux petites heures le matin, ca me permettrait de finir avant 20h le soir!? Mais non, il a fallu que je me dise :" Et si je regardais où j'en suis?" -question thése, -question finances, -question blog, -question Tél , ...

Donc, je m'y mets :

- d'abord, la thése; voir pour la rentrée prochaine et mon futur statut (-de  chomeuse! pff) : il y a marqué "connection en intranet", soit! je clique sur le bouton, et là, premières sueurs froides, on me demande mon identifiant et mot de passe! Ouhla! Ca fait bien trois plombes que je suis pas venue par ici, c'est quoi déjà? Je tente diverses combi... Non, ca marche pas! mon nom plus prénom, Non! mon nom en majuscule plus un chiffre, non! mon numéro d'étudiant, non! rholala! aller, déjà une heure de paumée! Quand j'obtiens enfin le sésame, c'est ma connection qui beugue, et l'intranet qui avance pas! et M****! j'abandonne! on verra ca plus tard (et reperdre du temps! bien sur!)

- bonne poire, je me dis qu'il faudrait aller voir où en sont mes sous, s'ils se portent bien, s'ils ne sont pas enrhumés, etc. Et là, idem : identifiant et mot de passe! Miracle, je me souviens parfaitement de mon mot de passe; en revanche, de l'identifiant, point! Je retente les mêmes combi que plus haut! Echec et mat! Aller, je verrais ca plus tard! ... J'en ai marre, j'en ai marre!

- qu'est-ce que je pourrais bien regarder encore qui me ferait perdre du temps : - pourquoi mon téléphone free ne marche pas (même pas la moindre tonalité!), et là c'est reparti pour la danse des codes;   - consulter ma facture orange sur le net : idem! ; ne serait-ce qu'aller passer un peu de temps sur un site d'achat en ligne, et aller, encore des identifiants et des mots de passe; ma messagerie, encore deux ...

Ca m'épuise tous ces obstacles!!! Z'ont que ca à faire les gens!? Refiler des cartes et des codes de partout? Et pour les gens, comme moi, qu'ont pas de mémoire, comment qu'on fait??? Bon aller, j'abandonne tout pour aujourd'hui. Je suis pas douée! définitivement!

11.04.2008

Crimes à Oxford -Alex de La Iglesia

 Je ne sais pas si vous connaissez le réa Alex de La Iglesia, de la nouvelle école espagnole, mais moi c'est un mec qui me plait bien! Tous ses films sont un mélange bizarre de satire, d'humour noir et de gore bestial! Un coktail trés trés drôle! Je n'ai pas tout vu de lui, mais Le jour de la bête m'avait déjà pas mal marqué; un peu vieillot, un peu à côté de la plaque, et pourtant on regarde ébahi jusqu'au bout! Et puis, j'ai vu Le crime Farpait, film totalement jouissif! totalement déviant aussi! A voir absolument...

Alors, quand on a vu qu'il en sortait un nouveau, on était un brin fébrile! (et moi, bien plus, parce qu'il y a mon petit chouchou globuleux dedans!) : on est donc parti voir "Crimes à Oxford" avec beaucoup de partis pris favorables! Evidemment, les partis pris, c'est le meilleur moyen d'être déçu! 

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Donc, film avec Elijah Wood, John Hurt, Leonor Watling (là, c'est quand même incroyable! C'est Alicia de Parle avec elle1681110731.jpg

, mais je n'arrive pas du tout, du tout à reconnaitre la frêle danseuse comateuse dans cette bombasse au visage un peu trop vulgaire???!!!1030700037.jpg

 

 Bref, y a du beau monde dans ce thriller sur fond de mathématiques!

Spitch : Un jeune étudiant américain, fan d'un grand mathématicien anglais, vient faire sa thése à Oxford avec l'espoir que ce-dernier le prendra sous son aile! (Pleins de vues sur le magnifique campus d'Oxford...) Et là... la dame chez laquelle il logeait est retrouvée morte, un oreiller à ses pieds! Et sur les lieux, Qui la découvrent??? Ben le grand Maitre et l'étudiant tiens! Un peu plus tard, le grand maitre dévoile qu'on lui avait fait passer un message anonyme sur lequel était inscrit une adresse, une heure (l'heure de la mort) et un symbole : le O (cercle parfait). Y aurait-il un serial killer en ville? qui utiliserait les symboles mathématiques pour faire passer un message au mathématicien??? Les meurtres s'enchainent...

Les conversations des deux principaux personnages sont totalement incompréhensibles pour les profanes, à la limite, on peut apprécier la joute verbale, mais il me semble que le spectateur reste à la lisiére de l'intrigue malgré le perso du gros flic débile censé demander l'aide nécessaire à la compréhension. L'intrigue amoureuse est limite chiante et on se demande ce que ca vient faire là, excepté apporter à notre petit Frodon sa première scéne de cul!? Certains personnages, pourtant, rappelle le don de La Iglesia à mettre mal à l'aise, tel que son collégue de thése, totalement barré et border-line, et puis aussi cette première scéne de repas chez la logeuse de l'étudiant, avec le duel mére-fille qui met vraiment trés mal à l'aise.

Ensuite, que dire? C'est du grand n'importe quoi. La pirouette finale est digne de M. Night Shyamalan (pour vous dire!). Un indice : Un certain Dominique Pinon s'est perdu dans cette histoire. Question : a t-'il un simple rôle de figuration? *

Moi je suis juste triste pour De La Iglesia, pour Elijah, pour Leonor, et pour le cinéma espagnol tiens! Il a perdu toute sa singularité en passant en mode international! Enfin bon, ca se laisse voir quand même!

Ps : bientôt, ma chronique d'un film tellement débile que c'en était super drôle. Et avec la Lara Croft des geek en prime! 

 

* Ca c'est ma vengeance pour les réa qui mettent en méchant secret un acteur ultra connu, mais qui n'a qu'un tout petit rôle pendant les deux-premiers tiers du film... Ex: Bilbo, pardon, Ian Holm, dans "From Hell"... Non mais ca va pas la tête? c'est quoi cette histoire de prendre les spectateurs pour des gros cons??? Ca m'agace ca! Faire un film censé "à suspens", tada da dam, mais qui pourrait bien etre ce fameux tueur??? "Et si on prenait un des plus grands acteurs au monde pour le jouer?! ouai bonne idée! Mais par contre, il jouera quasiment pas dans le reste du film, comme ca, les Genss, ils s'en douteront pas... hahaha! trop fort!" 

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